exposition martine barrat la goutte d'or
La Goutte d'Or, un quartier populaire plein de vie - Martine Barrat

Photographie. A l’occasion de la 9ème édition du  Festival Magic Barbès, le FGO-Barbara expose le travail de la photographe française Martine Barrat sur le quartier populaire de la Goutte d’Or à Paris, dont elle aime l’énergie de la rue.

La 9ème édition du Festival Magic Barbès a pour thème cette année les quartiers populaires. A l’image de la Goutte d’Or à Paris, où aura lieu du 21 au 29 septembre, un foisonnant programme de concerts, spectacles, ateliers, conférences ou expositions.

Des jeunes qui dansent dans les rues du Bronx – Martine Barrat

A cette occasion, le centre FGO-Barbara met à l’honneur le travail de Martine Barrat. La photographe française autodidacte qui vit à New-York, a réalisé dès les années 1970, de nombreux clichés sur les quartiers de Harlem ou du Bronx, où elle photographie avec son Leica la vie quotidienne. Avec, toujours dans son regard, la volonté de montrer « la joie, l’amour, l’amitié entre les gens. Le bonheur de vivre ensemble« .

martine barrat la goutte d'or
Les enfants de La Goutte d’Or – Martine Barrat

C’est à la suite d’un reportage pour le journal Libération, qu’elle a découvert la Goutte d’Or, où elle a tissé de nombreux liens. Des photos sensibles qui racontent le rapport de Martine Barrat à ce quartier plein de vie, dont elle aime l’énergie de la rue. Comme en témoigne la riche exposition que le FGO-Barbara consacre à cette photographe de talent, dont on aimerait voir le travail plus souvent exposé en France.

martine barrat
La photographe Martine Barrat

Le récit de Martine Barrat à travers ses photographies – du 21 septembre au 21 novembre 2019   

Pour Martine Barrat photographe, revenir à la Goutte d’Or à chaque fois qu’elle revenait à Paris, c’était la joie de se retrouver avec des amis. La joie de voir les enfants grandir, qui souvent la présentaient à leurs nouveaux amis et ils s’amusaient tous ensemble ! Elle découvrait et apprenait comment faire un feu au bas du grand mur. Les enfants savaient beaucoup de choses et étaient contents de lui apprendre. Et puis, il y avait Patrick, aimé par tous les enfants. Il travaillait pour la ville de Paris. Martine se souvient de lui qui tenait sa fillette dans ses bras, en la chérissant. Des années plus tard, il tenait la photo de cet instant, aux côtés de sa fille, une belle jeune femme devenue avocate. Des années s’étaient écoulées (*)

Lire: Les Rencontres d’Arles. Les “Painted ladies” de Valérie Belin : https://www.weculte.com/cultures/les-rencontres-darles-les-painted-ladies-de-valerie-belin/

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