il etait une fois dans l'ouest claudia cardinale
Claudia Cardinale dans "Il était une fois dans l'Ouest" de Sergio Leone

#Confinement. En ces temps si particuliers et parce que nous vivons une période inédite, WECULTE a proposé à ses journalistes de laisser libre cours à leur imagination afin de nous faire rêver. Aujourd’hui, Jane Hoffmann nous invite à (re)découvrir “Il était une fois dans l’Ouest”, le mythique western de Sergio Leone. Un film captivant qui conte l’histoire d’une ville qui n’existe pas encore et d’un train qui amènera la civilisation. Avec Henry Fonda, Charles Bronson, Jason Robards, Claudia Cardinale et l’inoubliable musique d’Ennio Morricone. A voir sur Paris Première, jeudi 2 avril à 20h55

Le film est long, lent, captivant. Il conte l’histoire d’une ville qui n’existe pas encore, d’un train qui amènera la civilisation avec tous ses espoirs déçus ou réalisés, sa violence parfois et insiste sur la beauté des paysages et des comédiens. Tout cela soutenu par la musique envoûtante d’Ennio Morricone

“Il était une fois dans l’Ouest” est un western, mais pas seulement. Si vous avez aimé les yeux bleus de Henry Fonda, l’harmonica de Charles Bronson, la nonchalance de Jason Robards et la sensualité de Claudia Cardinale, redécouvrez ce film sur Paris première, ce soir.  Tourné aux Etats-Unis en 1967 dans le décor mythique de Monument Valley, avec des paysages américains XXL, Sergio Leone, le réalisateur, s’est mis un peu dans le costume de John Ford et un peu dans celui de Sam Peckinpah. Après s’être fait la main à Cinecittà (Rome, Italie) puis en Espagne pour ses premiers westerns, il choisit de filmer une histoire parmi d’autres de la naissance d’une nation.

Le western n’est pas seulement l’histoire de règlements de compte au pistolet – les duels avaient lieu également en Europe – bon nombre d’entre eux ont manié la psychologie. “Il était une fois dans l’Ouest” est de ceux-ci. Trois hommes, une femme. Vous les croyez amoureux d’elle ? Pas sûr. Il leur faudra compter avec les marqueurs de la société que sont le pouvoir et l’argent.

Le film est long, lent, captivant. Il conte l’histoire d’une ville qui n’existe pas encore, d’un train qui amènera la civilisation avec tous ses espoirs déçus ou réalisés, sa violence parfois (notamment dans la scène du début) et insiste sur la beauté des paysages et des comédiens. Tout cela soutenu par la musique envoûtante d’Ennio Morricone qui a composé pour chaque protagoniste un thème lancinant. La mélancolie baigne tout le film jusqu’à l’avant-dernière image : Claudia Cardinale, porteuse d’eau pour les ouvriers de la voie ferrée. Elle est LA femme déterminée, courageuse, vivante. Un film à voir et à revoir.

Texte Jane Hoffmann

“Il était une fois dans l’Ouest, jeudi 2 avril à 20 h 50 sur Paris Première

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