julien doré barracuda II
Julien Doré revient avec le titre "Barracuda II", extrait de son nouvel album "Aimée" qui sortira le 4 septembre. Photo Goledzinowski

Musique. Après “La fièvre”, Julien Doré a mis en ligne ce lundi matin le clip “Barracuda II”. Une ballade piano-voix mélancolique émouvante, où il s’inquiète du futur de la planète, qui figurera dans son nouvel album “Aimée” attendu pour le 4 septembre.

“Barracuda II”, un titre sensible qui évoque les problèmes environnementaux et le futur de la planète, sans forcer le trait, où Julien Doré désenchanté semble rêver d’ailleurs, inquiet du monde d’après…

Julien Doré a su trouver les mots en cet été caniculaire en sortant le clip “La fièvre”. On y voit un homme à tête de mappemonde, où le chanteur parle du monde qui a changé: “il s’est déplacé quelques vertèbres” chante-t-il “Où était Ostéo ?”: “On peut pas changer les ombres/On peut juste les éclairer/ Jusqu’à ce que le soleil tombe/Lassé de nous réchauffer/ Et dans nos envies de plage/D’UVA et d’UVB/J’en vois quelques-uns qui nagent/Vers c’qu’on a déjà coulé”.

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Le chanteur qui a fêté ses 38 ans le 7 juillet a évolué, moins autocentré que dans ses albums “Love” et “&”. Il s’intéresse désormais à la planète et son futur plutôt qu’à ses tourments amoureux. Pour preuves le clip “Barracuda II” mis en ligne ce lundi matin, extrait de nouvel album “Aimée” attendu pour le 4 septembre (1). Une ballade mélancolique émouvante interprétée au piano acoustique, en plein air, qui est aussi une manière de transmission aux nouvelles générations : “Dis-moi quelque chose que je ne vois pas” dit-il dans le refrain repris en chœur par des enfants assis dans des fauteuils de cinéma rouges au pied d’un château en ruines.

Un titre sensible qui évoque les problèmes environnementaux, sans forcer le trait, où Julien Doré désenchanté semble rêver d’ailleurs, inquiet du monde d’après : “un jour, tu feras tes valises (…) loin du sommeil des âmes grises qui sont parties bien avant toi/Et s’il reste quelque chose/Profite autant que tu pourras/Mais ne dis pas que c’est ta faute/les hommes ne s’excusent pas/” chante-il, avant de reprendre : “Dis-moi quelque chose que je ne vois pas/si le monde explose parle lui de moi”. Des mots qui sonnent juste en cette époque tellement incertaine…

Victor Hache

 

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