The Cure à Rock en Seine : la nuit électrique de Robert Smith

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The Cure à Rock en Seine. Pour clore le festival en beauté, France Télévisions propose de vivre en direct le concert de The Cure, dimanche 30 août à 21h sur France 4 et France.tv (c) Anyma Louis Comar

Toutes les musiques de We Culte/The Cure. Dimanche 30 août à 21h, France 4 et France.tv proposent de vivre en direct le concert de The Cure depuis Rock en Seine. De retour au festival six ans après sa première venue, le groupe de Robert Smith, actuellement en tournée européenne et porté par son quatorzième album, Songs of a Lost World, promet une soirée intense et forcément singulière. Une nouvelle occasion de mesurer, sur scène, la puissance intacte d’une légende du rock britannique.

The Cure à Rock en Seine : Une soirée exceptionnelle à vivre en direct dimanche 30 août à 21h sur France 4 et France.tv. pour retrouver sur scène l’un des groupes les plus mythiques de l’histoire du rock britannique, emmené par l’inimitable Robert Smith.

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The Cure à Rock en Seine : le concert du groupe britannique sera diffusé en direct sur France 4 et France.tv le 30 août à 21h. Photo Rock en Seine.

Il y a des groupes que le temps semble incapable d’atteindre. The Cure est de ceux-là. Depuis près d’un demi-siècle, la silhouette de Robert Smith, ses cheveux hérissés, son maquillage noir et sa voix immédiatement reconnaissable appartiennent à l’imaginaire collectif.

Pourtant, derrière l’icône, il y a surtout une musique qui n’a cessé de traverser les générations, de se réinventer et de toucher au cœur.

C’est cette histoire singulière que France Télévisions invite à retrouver, dimanche 30 août à 21h, avec la retransmission en direct du concert de The Cure depuis Rock en Seine. Pour la soirée de clôture du festival, le groupe britannique promet un nouveau grand moment de rock, à vivre sur France 4 et France.tv, y compris pour celles et ceux qui ne pourront pas être présents dans le parc de Saint-Cloud.

The Cure, toujours là, toujours incandescent

Depuis leur formation à Crawley, dans le Sussex, à la fin des années 1970, The Cure a construit une œuvre aussi immédiatement identifiable qu’inclassable. Du post-punk sombre des débuts aux envolées pop de Just Like Heaven, Friday I’m in Love ou Lovesong, le groupe a su transformer la mélancolie en langage universel.

Robert Smith n’a jamais cherché à gommer les ombres. Au contraire. Il en a fait une matière musicale, capable de passer de la noirceur la plus profonde à une forme d’euphorie lumineuse. Cette dualité constitue encore aujourd’hui l’une des grandes forces de The Cure.

Le quatorzième album du groupe, Songs of a Lost World, paru récemment, en est une nouvelle illustration. Un disque habité par le temps qui passe, la perte, la mémoire et la fragilité, où les guitares déploient des paysages crépusculaires tandis que la voix de Robert Smith semble surgir d’un autre âge. Un « monde perdu » qui n’a pourtant rien d’une musique figée dans le passé.

Car The Cure continue de tourner. Et ses concerts demeurent l’un de ses territoires de prédilection.

Des concerts comme des voyages

Voir The Cure sur scène, c’est accepter de partir pour un long voyage. Le groupe est réputé pour ses concerts généreux, intenses et souvent fleuves, capables de faire cohabiter les titres les plus sombres avec les hymnes pop qui ont marqué plusieurs générations.



Il y a surtout cette présence de Robert Smith. Une silhouette immédiatement reconnaissable, presque irréelle, mais dont l’émotion reste profondément humaine. Sa voix n’a rien perdu de sa singularité et porte toujours cette capacité à faire surgir, en quelques notes, une mélancolie familière.

C’est sans doute là que réside le secret de la longévité de The Cure : ne jamais avoir cessé de parler du présent, même lorsqu’il s’appuie sur une musique née il y a plusieurs décennies.

Les générations se croisent dans le public, les anciens retrouvent les chansons de leur jeunesse et les plus jeunes découvrent un groupe dont l’influence se retrouve dans une multitude d’artistes contemporains.

Après son premier passage à Rock en Seine en 2019, le groupe revient donc à Saint-Cloud pour une soirée de clôture qui s’annonce particulièrement forte. Six ans après, le groupe conserve intacte cette capacité à faire vibrer une foule immense.

The Cure, c’est une atmosphère, une mémoire, une façon de regarder le monde avec un mélange de mélancolie et de lumière. Et lorsqu’il monte sur scène, Robert Smith rappelle une chose essentielle : certaines musiques ne vieillissent pas. Elles nous accompagnent.

Victor Hache


France Télévisions au cœur des festivals

Ce concert s’inscrit dans le dispositif estival déployé par France Télévisions autour des grands festivals et événements culturels. Cette saison encore, le groupe accompagne près de 200 festivals à travers les territoires régionaux et ultramarins, avec la volonté de soutenir la création et le spectacle vivant tout en permettant au plus grand nombre d’accéder aux grands rendez-vous culturels.

Cinquième étape de cette tournée estivale, Rock en Seine constitue l’un des temps forts de cette programmation. Le festival, devenu incontournable dans le paysage musical français et européen, rassemble chaque année des dizaines de milliers de spectateurs autour d’une programmation mêlant grandes figures internationales, artistes émergents et découvertes.


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Victor Hache